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 le gardien ancestral (by thounisan)

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titouille
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MessageSujet: le gardien ancestral (by thounisan)   Dim 29 Nov - 22:11

Le gardien ancestral

Chapitre 1 : Une nouvelle vie commence

De cette histoire je ne peux raconter le début. Cependant je vais faire de mon mieux afin que notre histoire ne soit pas oubliée.

Pour moi cette histoire a commencé un matin d’hiver, le roi de ma tribu venait de quitter notre monde. En l’absence d’héritier je fût designé, par le druide du village, seigneur de la citée d’Avalon. Je suis un gaulois, et comme mes ancêtres, je respecte les dieux et je vénère la bière.
Ce matin là je décidais de me rendre dans la taverne d’un village voisin, il portait le nom d’Erat. Sa reine, d’après ce que j’avais entendu, était une personne amicale dont on ne disait que du bien. Elle se nommais Althea, partout aux alentours l’on racontait que c’était une femme très intelligente et d’une grande beauté, je ne l’avais cependant jamais vue en personne.

La taverne était fort sympathique et très accueillante, mais très peu fréquenté à une heure aussi matinale, seul un groupe de personne était présent dans un coin reculé d’une arrière salle dont la porte était entrouverte. Toutes ces personnes étaient vêtues de longue cape de voyage et de capuchon. Lorsque je fus assis le tavernier s’avança vers moi.
- Que désirez-vous mon bon Monsieur ?
- Auriez-vous un bon hydromel pour un voyageur exténué.
- Bien sûr, vieillit en fût de chênes, huit ans d’âge.
- Ce sera parfait, merci.
Je ne cessais d’observer la porte de l’arrière salle, et étant d’un naturel plutôt curieux, j’essayais d’entendre ce qu’il s’y disait mais sans grand succès.
Lorsque le tavernier revint avec mon hydromel, il me vit observer les autres voyageurs. Déposant la bouteille poussiéreuse et un verre d'une propreté impeccable, il s’empressa ensuite de se rendre dans l’arrière salle, dont il revint très vite suivit de près par les voyageurs. Le tavernier se dirigea vers son bar, laissant le groupe se dirigeait vers moi épée en main, instinctivement je brandis mon arme.
- Qui es-tu étranger ?
C’était un homme grand et à la carrure massive qui parlait
- Je te dirais qui je suis, quand je saurais qui vous êtes.
- Crois tu être en position de marchander, alors que tu es seul et que nous sommes quatre !
Cette fois ce fut une femme qui me parlait, elle ne laissait apparaître que son visage qui renfermait a la fois une extrême douceur, et un air très autoritaire.
- Très bien puisque je n’ai pas vraiment le choix je vais vous dire qui je suis. Mon nom est Thounisan et je suis le seigneur d’Avalon une terre située plus à l’ouest de ce village.
L’homme à la forte stature s’approcha de moi.
- Tu es un seigneur des environs ?
- C’est exact, mon village n’est qu’à quelques kilomètres d’ici.
- Si tu es ce que tu dis, pourquoi viens tu à Erat, alors que je suis certaine que dans ton village il y a une taverne.
Ce fut une deuxième femme qui prit la parole, elle aussi ne laissait apparaître que son visage, laissant apparaître une peau plus mat que l’autre femme.
- Je suis venu ici car j’ai entendu que c’était une bonne taverne. Allez vous enfin me dire à qui je m’adresse ?
- Puisque tu t’es présenté, laisse moi te dire qui nous sommes, déclara l’homme à la forte carrure. Mon nom est Arnoldo, je suis le seigneur d’un village lointain.
Ensuite il désigna la femme au teint mat.
- Voici Zejerry reine de Xarnialand.
Il tendit à nouveau la main, mais cette fois ce fut vers un homme, leur quatrième compagnon qui n’avait pas encore prononcé le moindre mot. Comme les autres il était vêtu d’une longue cape de voyage et d’un capuchon, a l’exception que la sienne était brodée d’étranges inscriptions runiques, et de quelques symboles que je n’avais encore jamais vus, son regard profond et son air d’être tout le temps en train d’analyser la situation, me faisait penser aux druides, en était-il un … ?
- Voici Zisko, seigneur d’Hirizisko.
Puis il désigna la femme qui avait prit la parole au début de notre rencontre.
- Et enfin voici Althea reine d’Erat.
Apres avoir fait la connaissance de ces personnes une seul question me venait a l’esprit.
-je suis heureux de faire votre connaissance, mais dites-moi, comment se fait-il que quatre seigneurs se retrouvent dans une simple taverne ?
Tous se regardèrent pendant un instant, un silence lourd de réflexion s’installa, puis Zejerry prit la parole.
- Et bien voila, nous avons créé une union de seigneur dans laquelle la reine Althea vient d’entrer, et nous sommes à la recherche des seigneurs des terres alentours, pour renforcer notre puissance sur cette région. Ton village était le suivant sur notre liste de candidat potentiel, et par un heureux hasard tu es là, alors qu’en dis tu ? Acceptes tu de nous rejoindre ?
- Je pense que cette situation mérite réflexion, ce qu’il y a c’est que je suis prit de cours, je ne m’attendais pas à recevoir une proposition d’alliance en venant boire un hydromel.
- Alors réfléchis vite, car nous ne pourrons pas conserver notre offre éternellement.
- D’accord je ferais au plus vite, où pourrais-je vous trouver afin de vous apporter ma réponse ?
- Nous resterons à Erat encore une semaine, le temps de rendre visite aux derniers seigneurs du coin, puis nous repartirons dans nos villages respectifs, donc passé ce délais notre offre ne sera plus valable.
- Très bien alors je viendrai vous voir bientôt.
Puis ils repartirent tous me laissant seul avec mon hydromel, que je bus d’une traite.

Pendant les jours qui suivirent, j’avais grandement réfléchit, il étais temps pour moi de leur apporter ma réponse.
De retour à la taverne, qui était bien plus remplie que lors de ma dernière visite, je m’approchais du tavernier, et avant même de lui avoir demander si les seigneurs étaient là, il me fit signe de le suivre jusqu'à la porte de l’arrière salle qui cette fois était entièrement fermée. Il frappa deux fois puis il me fit entrer. Tous étaient assis à une table, qui croulait sous les pintes de cervoises et les bouteilles d’hydromel, ce qui les fit encore plus monter dans mon estime. C’est alors que le seigneur Zisko qui n’avait pas parlé la dernière fois s’adressa à moi, d’une voix profonde qui résonnait d’un grand savoir.
- Soit le bienvenu seigneur Thounisan, j’ose espérer que tu es là pour apporter une réponse à notre proposition, réponse qui je l’espère sera favorable.
- Et bien je dois vous avouer avoir tout au long de cette semaine, peser le pour et le contre de cette offre, et il est très vite apparu que la refuser serait un choix tout a fait déraisonnable
Durant une bonne demie heure tous me félicitèrent d’une telle décision, et tandis que je me vis offrir une belle grande pinte de cervoise de la part de mes nouveaux amis, une personne s’approcha dans mon dos à pas feutrés.
- Bienvenu parmis nous, ou plutôt bienvenu parmis les tient serait plus propice à la situation.
Cette voix venait d’un homme qui n’était pas présent dans la taverne la dernière fois, il portait une armure d’acier et d’or qui semblait peser des tonnes, son visage était criblé de cicatrices à faire peur, mais si on oubliait les balafres, il laissait paraître un visage d’une grande beauté depuis longtemps perdue.
- Merci, disais-je, mais qui êtes vous ?
- Mon nom est Le Catalan, je fais moi aussi partit de l’vnion-vniverselle.
Le Catalan semblait, malgrés son jeune âge, avoir connu beaucoup de guerre, de plus j’aurais juré avoir déjà entendu ce nom il y a quelques années, mais où… ?

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MessageSujet: Re: le gardien ancestral (by thounisan)   Dim 29 Nov - 22:12

Chapitre 2 : Une leçon de guerre

Au cours des semaines qui suivirent, je fis la connaissance des autres seigneurs et reines de la .:W:., Parmi eux il y avait Natix, une grande femme aux cheveux couleur de charbon et aux yeux d'un noir perçant, elle était d'une grande beauté. Avec nous il y avait aussi Syraa, une de mes voisines, elle était la plus jeune reine de l’Vnion, et bien sur toute une foule d’hommes et de femmes tous plus barbares et sanguinaires les uns que les autres. Il y avait Fagova, qui était petit et sage. Fitzchef le rêveur, qui nourrissait une passion ardente pour son armée. Aegir, le fou du classement, du rangement et de l’organisation. Arnoldo, le barbare au grand cœur, il était seigneur de guerre et pacifiste. Althea, belle mais sévère elle était d’une grande gentillesse mais gare à celui qui l’énerve Zejerry la voix de l’Vnion, grande diplomate, beaucoup d’entre nous la considère comme chef légitime, Zisko, le sage, il repend la voix et les décisions des dieux parmis nous. Il y avait beaucoup d’autres seigneurs, mais ceux-ci se sont perdus dans les limbes de ma mémoire, le seul que je connaissais, et qui n’est pas cité est Le Catalan. Tout ce que je peux vous dire de lui c’est qu’il était le plus grand seigneur guerrier de l’Vnion-Vniverselle, et si je ne peux vous en dire plus, c’est simplement parce que sa vie n’est qu’ombre et brouillard. Mais qui sait, un jour peut être quelqu'un traversera ce brouillard et éclairera Le Catalan d’une lumière divine.

Parmis tous les membres j’étais un des plus faibles, je m’entendais très bien avec les autres, nous étions tous devenus amis. Souvent nous nous réunissions dans un village, on y préparait des plans de bataille, nous parlions de nos guerres, un sujet où le Catalan parlait plus que de coutume, l’on passait notre temps à rigoler et boire. En très peu de temps, mon savoir avait grandit, et l’art de la guerre me fut transmit, je tirais de grands enseignements dans leurs vécus.

Un jour alors que je prenais le souper dans mon palais, l’un de mes gardes s’approcha de la table.
- Mon seigneur, un messager vient d’arriver.
- De la part de quel seigneur se présente t-il?
- Il n’a rien dit, mais il porte des armoiries germaines, ainsi que celle de l’Vnion-Vniverselle.
- Si son maître est de l’Vnion faites-le entrer.
Le garde passa la porte et revint au bout de quelques secondes avec un homme.
- Bonjour Seigneur Thounisan, j’ai là un message du seigneur Catalan.
Il me tendit un rouleau de parchemin qui portait le sceau de l’Vnion.
- Je vous remercie. Garde, accompagnez cet homme dans une chambre libre pour qu’il s’y repose, donnez lui un repas et tout ce qu’il désirera.
Le garde et le messager prirent congé tandis que j’ouvrais le message
Seigneur Thounisan,
Je souhaiterais vous rencontrer demain, venez chez moi dans la matinée il faut que nous parlions.
Le soir les autres seigneurs de l’Vnion seront présent pour un festin.
Bien a vous,
Le Catalan.



A la fin de ma lecture, je ne pus m’empêcher de me demander pourquoi Le Catalan désirait me rencontrer avant l’arrivée des autres seigneurs. Étant donner la grande distance qui me séparait de la citée catalane, je due partir le soir même afin d’arriver peu après l’aube. Le voyage demanda treize heures et trente minutes de chevauchés dans les plaines.

Aux alentours de dix heures , ma garde rapprochée et moi-même arrivions en vue du village, qui était à première vue plus grand qu’Avalon, d’ailleurs si l’on en écoutait les autres seigneurs de l’Vnion, La Cité Catalane,était le village le plus grand et le mieux protégé de tous les villages de nos membres. L’accueil fut extrêmement chaleureux, il fut tel que mes lieutenants et moi avions l’impression d’être une armée victorieuse d’une bataille épique, où seul quatre personnes auraient survécue. A peine étions nous arrivés à l’écurie, qu’un homme richement vêtu s’approcha de nous.
- Soyez le bienvenu seigneur Thounisan, mon maître vous attend, suivez moi je vous prie.

Moi et mes lieutenants suivions l’homme, à notre arrivée devant le palais trois soldats se posèrent sur notre chemin.
- Veuillez nous excuser seigneur, mais notre roi souhaiterait vous voir en privé. Si ils le désirent vos lieutenants peuvent allez se restaurer à la taverne en vous attendant.

Je jetais un regard à mes lieutenants, il n’est pas dans leur habitude de se séparer de moi, mais je leur fis signe qu’il n’y avait rien a craindre, et tous trois partirent avec un garde qui les emmena à la taverne du village.

L’intérieur du palais était emplis de fresques racontant les plus belles batailles qu’avait mené les seigneurs qui s’en succéder à la tête du village, la plus récente montrait encore quelques blancs, j’en déduisis donc qu’elle parlait de l’actuel seigneur. Tout au fond de l’immense salle je vis une carte sur laquelle était dessiné de nombreux points rouges et seulement un noir.
- Les rouges sont mes victoires.

Je sursautas, surpris par cette voix qui s’élevait dans mon dos.
- Seigneur Catalan c’est un plaisir de vous revoir. Vous avez un très beau palais, j’aime beaucoup les fresques.

- Merci, je ferais dire à mon peintre de venir en Avalon, il fera certainement de très belles pour vous.
- C’est gentil, dites moi, je regardais cette superbe carte.
- Oui elle aussi est magnifique, elle a été conçue du temps où mon grand père régnait sur ce village.
- Vous disiez que les rouges étaient vos victoires, mais là en noir de quoi s’agit il?
- Ça c’est un pénible moment, mes lieutenants pensent qu’il ne faudrait pas l’inscrire dans notre histoire, mais j’ai insisté pour qu’il soit placé.
- Si ce fut si pénible pourquoi ne pas tenter de l’oublier?
Le Catalan eut un léger rire.
- Vois tu Thounis, c’est là que l’on reconnaît que tu es un seigneur très jeune, peut être trop même. Il est temps pour toi de voir les conséquences des guerres sur les hommes, et c’est cela qui fait la différence entre un seigneur de guerre et un simple barbare. Laisse moi aujourd’hui t’enseigner l’art noble de la guerre, et voici ta première leçon savoir reconnaître les enseignements d’une défaite


Mon regard était admiratif et le sien impassible, et tendit que nous prenions place à une table et que les serviteurs nous emmenaient un apéritif en vue du déjeuner ce fut seulement les paroles de cet hommes, qui devenait petit à petit un mentor pour moi, que je bus.
- La leçon est très simple, quand tu envois tes hommes au combat, tu ne peux pas prédire avec certitude l’issue de la bataille, tu ne peux que tenter de la deviner et dans certains cas l’espérer Si tu remportes une victoire franche en écrasant une armée supérieure en nombres, le moral sera renforcé, pour toi comme pour tes hommes, mais cela ne dure qu’un temps. Maintenant il existe le cas d’une bataille ou tu ne l’aurais emporté que d’une courte tête, et celui où tu subis une défaite qu’elle soit cuisante ou pas vraiment perdue. Ces trois derniers cas ont une répercution positive sur ton moral, bien qu’en apparence ça n’en ai pas l’air. Comprends tu où je veux en venir?

- Et bien…non pas vraiment.
- Laisse moi t’expliquer plus en profondeur, une victoire te donnera confiance en toi, et un enchaînement de victoire aura tendance à te donner un excès de cette confiance que tu auras acquise. La différence avec une défaite, une seule peut suffire à comprendre les erreurs commises par cet excès de confiance, et a des répercutions positives sur ton comportement militaire. Vois tu si je garde graver dans ma mémoire et dans notre histoire cette défaite c’est pour ne plus jamais sous estimer un ennemi. Voici comment j’ai réussi à l’emporter depuis, l’histoire est très simple avant cette bataille je gagnais combats sur combats, sans essuyer aucune perte ou très peu, un jour je suis allé dans ce village, pour moi ce n’est qu’une bataille comme une autre, mais ce que je ne savais pas, c’est qu’elle allait changer ma vision de la guerre. Je suis allé là-bas avec cet excès de confiance dont je t’ai parler, et pour la première fois depuis que je règne, mon armée fut mise en échec. Cette défaite m’a appris cette leçon une défaite est en réalité une victoire. Vois tu lorsque je suis rentré, seul un centaine de mes hommes avaient survécu sur un millier. De retour au palais j’ai essayé de comprendre pourquoi, et je l’ai compris. J’ai certes perdu la bataille mais j’y ai gagné un savoir qui ne peut se mesurer. J’ai appris à ne pas sous estimer mes ennemis, et j’ai connu une chose que peu de guerriers apprennent l’esprit de vengeance, ce roi m’a battu, et il est fort possible que de me lancer dans une autre bataille trop vite m’aurait offert une autre défaite Mais au lieu de me jeter tête baissée dans l’ai-je décidé d’attendre et de me renforcer, et un beau jour j’offrirai à mon peuple une victoire sur cet homme, cela n’effacera pas la défaite et ce qu’elle m’a apporté, mais elle rendra ce mot moins amer, cependant le jour de notre nouvel affrontement n’est pas arrivé.
- Je crois que je comprends maintenant.
Le Catalan souriait, ce qui était rare chez lui, les serviteurs eux emmenaient les plats du déjeuner qui commençait
- Dis moi Catalan, est-ce pour m’apprendre l’art de la guerre que tu m’as demandé de venir plus tôt que les autres?

- Non à vrais dire, ce n’est pas pour cela, mais je serais enchanté de t’enseigner mon savoir de la guerre.
Il y eut un silence lorsque les serviteurs se mirent à remplir nos assiettes. Lorsqu’ils furent partis, Le Catalan repris la parole.
- Non je t’ai demandé de venir plus tôt car j’ai eu vent de ton histoire. Et je crois que certaines similitudes avec la mienne, doivent être connues, du moins par toi, je crois même qu’un autre seigneur en ce monde à un point commun avec nous. Je ne le connais pas mais des voyageurs ont parlé de lui il y a peu dans ma taverne, un jour viendra où nous le retrouverons j’en suis certain.


Mon cœur battait à tout rompre, j’allais enfin connaître l’histoire du Catalan, et surtout cela me permettrait de savoir où je l’avais connu à l’époque. Un autre sujet me tracassait désormais cette autre personne dont Le Catalan ne savait rien, et qui d’après lui, avait une histoire commune à la notre.

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MessageSujet: Re: le gardien ancestral (by thounisan)   Dim 29 Nov - 22:12

Chapitre 3 : Retour sur mes origines


Toute mon attention était réservé au Catalan, j’en oubliais mon repas qui était devant moi.
- Alors Thounis. Avant que je ne te révèle mon histoire, j’aimerais que tu me dises, si ce que je sais de la tienne sont des faits réels
- Et que sais-tu?
- L’on m’a dit que tu étais un descendant du rois Terwen.
- C’est exact, je suis son arrière-arrière petit fils.
- Nous parlons bien du Terwen rois de Terwinion, la cité mère de ce même royaume qui a été anéantie il y a bien longtemps.
- Oui c’est lui, mais cet empire a disparu, toutes les cités ont été détruites ou sont passées à l’ennemie.
- Très bien, maintenant comment se fait-il que tu n’ais pas rejoint, le peuple de cet empire.
- Car il n’y a eut que quelques survivants, dont le roi, mais tous ont été traqués et tués.
- Et tu es le seul descendant de ces survivants?
- Non il y en a un autre.
- Ah bon? Un seul?
- Oui, mon frère.
- Tu as un frère? Est-ce un de tes lieutenants?
- Non lorsque nous avons grandit nos chemins se sont séparés. Lui est resté là où nous avons grandit. Aujourd’hui il est le chef des armée du roi Pelar
- Tu devrais penser à le mettre a ton service, j’ai entendu parler de ton frère, il a mené de belles batailles pour son seigneur. Mais bon, passons à une dernière confirmation.
- Vas-y.
- Dis-moi si je me trompe, quand tu as grandit tu es devenus un assassin?
- C’est vrai
- Puis tu es mort, mais tu es revenu et tu as fondé Avalon?
- Je ne pensais pas que quelqu'un connaissait cette partie de mon histoire.
- Oui, je m’en doute, mais ça je le sait depuis longtemps déjà, et personne ne m’en a jamais parlé.
- Si personne ne t’en a parlé comment l’as-tu appris?
- Car c’est le point commun dont je voulais te parler
Il désigna du doigt une marque, semblable à un tatouage, sur le dos de ma main. Une croix celtique qui avait en son centre une tête de mort. La croix était bleu et reposait dans un nid de flammes. Puis il reprit la parole.
- Elle est tatoués sur chaque personne condamnée aux enfers, moi aussi je la porte.
Il me montra le dos de sa main droite, ou figurait une croix en tout point semblable à celle que je portais. La vision de cette croix sur un autre que moi, fit remonter les souvenirs d’un douloureux passé, mon passé. Et plus précisément l’époque ou j’avais séjourné en enfer. Il me fallut quelques secondes pour reprendre mes esprits, des secondes qui pour moi semblaient interminables.
- Alors toi aussi tu es déjà mort, et tu es toi aussi revenu.
- En effet.
- Je ne savais pas que je trouverais d’autres personnes qui l’avait fait avant moi.
- Pourtant si, je suis partis un peu avant que toi tu n’arrives. Dis-moi, comment as-tu fait?
- C’est un vieil homme qui m’a expliqué comment faire, il m’a raconté l’histoire d’un homme qui avait déjà réussi à partir, et j’ai fait exactement pareil. C’est sûrement ton histoire qu’il m’a raconté
- Il est fort probable que ce soit ça, à ma connaissance je suis le premier à avoir réussi. Mais qui était ce vieil homme à qui tu as parlé, crois-tu que se soit lui qui soit revenu récemment?
- Impossible peu avant mon départ, il a été emmené par des gardes, puis il a été jeté dans un des puit pour que son âme brûle éternellement.
- Alors qui aurait pu le faire?
- Je crois que je sais. Quand je suis arrivé là bas, j’ai fait la connaissance d’un jeune homme qui étais arrivé depuis peu. Nous nous sommes liés d’amitié, et avant de partir je lui ai expliqué ce que je m’apprêtais à faire. Je suppose qu’il a fait pareil en voyant que j’avais réussi.
- Alors tu devras le retrouver, car s'il meurt à nouveau il ne pourra plus jamais revenir, et si il est vraiment ton ami, ton devoir est de le protégé.

Nous finissions le repas quand il ajouta
- Maintenant que tu connais mon histoire, et moi la tienne, je tiens à t’annoncer une grande nouvelle.
- Quoi donc?
- J’ai décidé de t’apprendre tout ce que je sais.
- C’est très gentil.
- Ce n’est rien, je tiens juste à transmettre mes connaissances avant de partir.
- Quoi! Comment ça partir?
- Oui je vais partir, c’est pour ça que j’ai convoqué tous les membres de l’Vnion ce soir.
- Mais pourquoi, n’es-tu pas bien avec nous?
- Tout simplement parce que, bien que je me plaise beaucoup avec vous, je souhaite intégrer une alliance de meilleur niveau.
- Je crois que je peux le comprendre, bien que cette idée ne m’enchante pas du tout.
- Très bien maintenant je vais te transmettre l’art de la guerre avant l’arrivée des autres.

Le Catalan et moi avons passé le reste de la journée à discuter, lui m’expliquant ce qu’il savait de la guerre, et moi apprenant, en sachant que le lendemain il nous aurait quitté. Le soir il annonça aux autres seigneurs qu’il partait, tout comme moi ils étaient effondrés à l’idée de perdre le plus grand guerrier de l’Vnion-Vniverselle, mais surtout ce soir là nous perdions un ami, un frère, un mentor.

Mais qui sait un jour peut être qu’il reviendra.

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